Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Trois exemples concrets de ce qu'une stratégie vidéo bien construite produit dans des secteurs très différents.
MooVert est la plateforme française qui réconcilie tourisme et engagement. Des hébergements de caractère — cabanes, moulins, fermes, gîtes — auditités physiquement sur leur empreinte écologique, leur ancrage local et leur authenticité, puis distribués aux voyageurs et aux tour-opérateurs internationaux. Une autre façon de découvrir la France, à rebours du tourisme standardisé.
Là où les grandes plateformes attribuent leurs labels durables sur déclaration, MooVert envoie un auditeur sur place. 74 questions, vérification des factures, parfois une nuit passée dans l'établissement. Le résultat : une notation en pommes de pin (3, 4 ou 5) co-construite avec La Clef Verte et Bienvenue à la Ferme — un standard que personne d'autre ne propose en France, et que les tour-opérateurs étrangers ne trouvent nulle part ailleurs.
On ne consomme pas le voyage, on le vit. Le greenwashing des grandes plateformes est une impasse : seul un audit terrain protège vraiment le voyageur et l'hébergeur. La France a un patrimoine touristique sous-exploité — rural, gastronomique, culturel — qui se perd faute d'une vitrine internationale. Et la travel tech française doit pouvoir parler d'une voix forte face aux géants anglo-saxons.
Voyageurs CSP+ français et européens, 30–55 ans, en quête de sens et lassés des chaînes hôtelières standardisées. Couples en escapade, familles soucieuses de l'éducation à l'environnement, télétravailleurs, amateurs d'outdoor. Côté pro : tour-opérateurs internationaux et conciergeries privées qui veulent vendre une France authentique mais ne trouvent pas l'offre dans les inventaires classiques.
Tout le monde affiche "éco-responsable" mais quand on arrive sur place, c'est la même piscine chlorée, le même petit-déjeuner industriel et trois ampoules basse consommation. Les labels ne veulent plus rien dire et trier les vrais des faux engagés prend des heures de recherche. Et pour les pros : impossible de packager des séjours France authentiques sans inventaire structuré.
"Les filtres durables de Booking suffisent." / "Authentique = rustique = mal équipé." / "L'éco-tourisme, c'est plus cher." / "La France est saturée, il n'y a plus rien à découvrir." / "C'est juste du marketing pour bobos." / "Les vrais hébergements engagés ne sont pas réservables en ligne."
Les chiffres qui démentent les labels grand public, les coulisses des audits terrain, les histoires d'hébergeurs passionnés (le berger qui a ouvert une cabane, la famille qui a sauvé un moulin), les contre-pieds sur le greenwashing des grandes plateformes, et tout ce qui montre qu'on peut voyager autrement sans renoncer au confort.
10 sujets sélectionnés sur plus de 25 identifiés. Cliquez sur un sujet pour voir les accroches et la connexion expert.
Format interview 3/4 — Pier parle à un intervieweur hors champ, jamais face caméra en mode tutoriel. Ton : expert chaleureux et engagé, pédagogue mais affirmé, avec ce regard d'Italien tendre et exigeant sur la France. Les scripts sont en oralité pure — écrits comme on parle, sans jargon, sans CTA, sans conclusion creuse.
Le badge "Travel Sustainable" que vous avez vu pendant deux ans sur Booking, en mars 2024 ils ont été obligés de le retirer.
Pas parce que c'était une mauvaise idée.
Parce que c'était trompeur.
L'autorité néerlandaise des consommateurs, l'ACM, a regardé comment Booking attribuait ce label et elle a tranché : ce n'est pas assez clair, ça donne une fausse impression au consommateur, et puis ce sont des hébergements qui se sont auto-déclarés engagés. Personne n'est allé vérifier sur place.
Booking avait même promis qu'en 2027, la moitié des nuits réservées chez eux seraient durables. Ils ont dû abandonner cet objectif. Et retirer la petite feuille verte qu'on voyait à côté des annonces.
Le truc c'est que ce problème, il n'est pas spécifique à Booking. Il existe plus de 200 labels "tourisme durable" dans le monde. La plupart fonctionnent de la même manière : l'hôtelier remplit un questionnaire, il paie sa cotisation, et la pastille verte apparaît sur sa fiche.
Personne ne se déplace. Personne ne vérifie que les ampoules basse consommation sont vraiment installées, que les déchets sont vraiment triés, que les produits servis au petit-déjeuner viennent vraiment du producteur d'à côté.
Et c'est ça le vrai sujet de l'éco-responsable dans le tourisme. Un label sans audit terrain, ce n'est pas un label.
C'est une déclaration d'intention.
Quand on choisit un hébergement, la vraie question à se poser, ce n'est pas "est-ce qu'il y a une feuille verte à côté du nom".
C'est : est-ce que quelqu'un est allé voir.
La France est le pays le plus visité au monde. 100 millions de visiteurs l'année dernière.
Et pourtant, 80% des touristes vont au même endroit.
Ils visitent les mêmes 20% du territoire. Paris, la Côte d'Azur, le Mont-Saint-Michel, les châteaux de la Loire, Biarritz, et quelques calanques. Ce n'est même pas une exagération de ma part, c'est un chiffre officiel du ministère.
Pendant ce temps-là, l'Aveyron, la Creuse, le Cantal, l'Aubrac, une grande partie de la Bretagne intérieure, l'Ardèche profonde, les Vosges du sud, le Tarn-et-Garonne, des dizaines de régions extraordinaires sont vues comme des "zones traversées". On y passe en voiture pour aller ailleurs.
Et le pire c'est que pour le voyageur, ça veut dire deux choses. La première, c'est qu'aller à Étretat un dimanche d'août, c'est marcher au milieu de 10 000 personnes pour 1 200 habitants. C'est devenu invivable, même pour les locaux.
La deuxième, c'est que pour le même budget, vous pouvez réserver une cabane perdue dans une châtaigneraie d'Ardèche, manger des produits qui sortent de la ferme d'en bas, et avoir une vallée pour vous tout seul.
Moi qui viens d'Italie, je peux vous dire qu'on a exactement le même phénomène à Rome ou à Venise. Et la même solution. La France touristique invisible, elle est à une heure de Paris, à une heure de Lyon, à une heure de Marseille.
Elle est partout.
C'est juste qu'on ne sait pas qu'elle existe.
Quand on entend que la France est saturée, c'est faux. C'est 20% de la France qui est saturée.
Quand vous payez 100 € pour une nuit sur Booking, le propriétaire de l'hôtel en touche 82.
Les 18 qui restent partent à Amsterdam, où Booking a son siège.
Et c'est pareil sur Airbnb, sur Expedia, sur les grandes plateformes internationales. Entre 15 et 20% de commission, ça fait grosso modo le même calcul. Sur une réservation à 800 € pour quatre nuits en famille, on parle de 144 € qui quittent le territoire français, ne paient pas la TVA française, ne créent pas d'emploi français.
Le truc c'est qu'on a tous ce réflexe de penser que réserver un gîte, une cabane, un hôtel familial, c'est forcément soutenir l'économie locale. Et c'est vrai. Mais seulement à hauteur du chemin que prend votre argent.
Si vous passez par une plateforme américaine ou hollandaise, l'hôtelier reçoit moins, et le différentiel part dans une économie qui n'a rien à voir avec votre destination. Si vous passez par le site direct du propriétaire, ou par une plateforme française qui a son siège, ses serveurs, ses salariés en France, l'argent reste dans l'écosystème.
Ce n'est pas un détail. Le tourisme représente 8% du PIB français, deux millions d'emplois. Si une partie significative passe par des intermédiaires étrangers, c'est une partie significative de la valeur qui sort du pays.
Et c'est invisible pour le voyageur. Vous, vous payez 100 €, vous voyez 100 € sur votre relevé. Vous n'avez aucun moyen de savoir comment ces 100 € se distribuent une fois la réservation passée.
Le canal par lequel vous réservez compte presque autant que ce que vous réservez.
Des formats courts et engageants, filmés en interview, pour varier la tonalité et multiplier les angles d'approche.
Ce qui se passe concrètement du premier contact jusqu'à vos vidéos en ligne.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Les personnes qui travailleront avec vous, du premier brief jusqu'à la publication.